Welc0me

Welc0me
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_______-_Bons0ir, Bonj0ur_


Pour ceux qui débarque, cette fiction est ma première. [ Faut bien un début a tout ] Donc soyers indulgents. J'aime beaucoup les coms, alors n'hésitez pas.


Luna, jeune orpheline âgée de 14 ans. Elle est petite [ en taille ], mais, ne se laisse pas marchez sur les doigts. Elle a de longs cheveux noirs ainsi qu'une frange, elle natte ses cheveux, la plupart du temps. Se maquille, un peu, pour mettre ses yeux couleur émeraude, en valeur. Elle est froide au premier abord, mais, elle peut être d'une extrême gentillesse.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 14:02

Modifié le vendredi 21 mars 2008 13:38

[ Chapitre 1 ]

[ Chapitre 1 ]
[ Chapitre 1 ]

Je marche depuis plusieurs heures, je marche sans but. Mes jambes me font mal, mais, je continue à avancer. J'avance comment un automate, le c½ur lourd. Je marche, pour oublier, l'être que je suis devenu. Sur le trottoir d'en face, une mère et sa fille, se tiennent par la main, en souriant. Je les regarde d'un air dégouté, éc½urer de tout cette tendresse. J'entends mon c½ur battre avec fureur, je me tiens la poitrine, comme si je craignais, qu'il sorte. Je frisonne de la tête au pied, au contact d'un courant d'air.
Je lève les yeux au ciel, en constatant une brusque baisse de température. Le ciel bleu, quelque minutes avant, et maintenant envahis de nuages noirs. Je commence à courir, quand les premières gouttes tombent. Je connais chaque recoins de cette ville, je suis ici depuis si longtemps. Je n'eus pas le temps de soupirer sur mon sort, qu'il commença à pleuvoir à torrent. Je saute au dessus d'une flaque, et puis, d'une autre, aussi agilement qu'un lièvre. Les gouttes ruissèlent sur mon visage, je les essuie d'un geste de la main. Je glissa sur le sol boueux, et finis à terre. J'examine d'un ½il inquiet ma robe noire, à mon plus grand déplaisir, elle était remplis de taches de boue . Je pousse un long soupir, et reprend ma course.
Plusieurs minutes plus tard je finis par apercevoir l'orphelinat. J'accèlere l'allure. J'arrive devant la porte, je sonne, en me préparant mentalement à me enguirlander.
Des bruits de pas, se font entendre de l'autre côté de la porte ainsi que des chuchotements. Je réussi à comprendre une phase.

_ Je vous l'avais dis, qu'elle viendrait

Je n'eus même pas le temps de comprendre le sens de cette phrase, que la porte s'ouvrir brutalement.
Devant moi ce tenait, la directrice. Elle poussa un petit cri, en voyant dans quel état j'étais. Je devais passer pour je ne c'est quoi avec mes cheveux mouillés, ma robe toute sale et troué au niveau de mon genou. Elle blêmit et avala avec difficulté sa salive. Quelque minute passèrent, le tep ses esprits, me pris le bras, et me fis entrer dans le hall. Je venais de comprendre son malaise.
Dans le hall, se trouvait 4 personnes, qui me dévisageaient. Surement des futurs parents qui veulent adopter. La directrice me tirait toujours le bras, et m'emmena dans son bureau. Elle s'assit, et me regarder fixement sans ciller. Au bout d'un long moment de silence, elle finit par m'adresser la parole :

_ Luna, écoute-moi bien. Tu a bientôt 15 ans. A partir de cette âge, je vais devoir t'envoyer dans un autre orphelinat, je ne peut plus te garder ici. Tu as entendu ! J'ai réussi à trouver des parents qui veulent adopter, mais, tu n'est pas la seule vouloir être adopter. Alors, ils ont décider de prendre 2 enfants chez eux . Et après, ils choisiront.

Ses mots résonnèrent dans ma tête. " Ils choisiront". Ils vont nous choisir, comme on choisit de la viande au supermarché. Une ancienne douleur, que je connaissais trop bien, refit surface. Je resta calme, en espérant qu'elle parte. Ma robe mouillée contre ma peau, n'arrangeait pas les choses. Je resta muette.

_ Luna, tu m'écoutes ? Tu n'as pas envie d'être adopter ?

_ Non !

J'avais répondu, en étant sur de moi. Je me sentais chez moi ici. Je ne voulais pas partir, à ça non !
La directrice poussa un long soupir, me regarda dans les yeux, et répondis seulement :


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Alors, ça vous plait ?
Vos impressions ?

# Posté le mercredi 19 mars 2008 14:39

Modifié le samedi 22 mars 2008 05:06

[ Chapitre 2 ]

[ Chapitre 2 ]
La directrice poussa un long soupir, me regarda dans les yeux, et répondis seulement :

_ Vas te changer, on va bientôt manger ....

Elle laissa sa phrase en suspendu. Je craignis, qu'elle allez ajouter quelque chose d'autre, mais elle resta muette. Je hocha la tête en signe d'approbation. Je me leva, et couru presque pour sortir du bureau. A peine sortis, un horrible mal de tête arriva, je massa ma tempe douloureuse en espérant qu'il s'en aille. La douleur encore présente, je monte les marches deux par deux de l'escalier, qui mène au dortoir. Je m'arrête sur le pas de la porte, hésitant à entrer.
Pourquoi ? Je regarde tous ces lits aux draps blancs, parfaitement alignés. Je n'aime pas cette pièce, enfin l'atmosphère de la pièce. Je m'avance dans l'allée centrale, pour chercher mon lit. Je le trouve, et sors de dessous de mon lit, des habits. Je me change, et repense en même temps, à ce qui m'arrive.
Soudain, une vive douleur m'assaillis, et je m'écroule sur mon lit, de douleur, ma tête me semblait vouloir exploser, sous le poids des tonnes de questions, que je me poser. Je me recroqueville, et attend que mon mal de tête passe. Ma douleur s'estompe peu de temps après. Je prend une grande bouffé d'air, pour oxygéner mes muscles endoloris.
Soudain, je sens une main glacée sur mon épaule, je retourne vivement la tête, mes nattes volent. Un sourire ce dessine sur mes lèvres, et j'enlace la personne. Je la serre, et lui chuchote dans le creux de l'oreille :

_ C'est malin, tu m'as fais peur !

Elle se dégage de mon étreinte, et elle éclate de rire. Son rire avait un son cristallin, contrairement au mien, qui était bruyant.

_ C'est que tu n'as pas la conscience tranquille.

Son rire redoubla d'intensité. Je ne pus me retenir de rire, plus longtemps, et les premiers notes de mon rire arrivèrent. La seule personne qui arrivait a me remonter le moral, c'était bien elle. Elle s'appelait Sarah, ses cheveux bruns, légèrement ondulées, brillaient au soleil. Son regard bleuté pétillait de joie, et ses lèvres formaient un sourire angélique. Je la trouvait très belle, mais surtout je l'admirait pour sa maturité, malgré son age (12 ans). Je tourne la tête, et aperçus, une tête blonde sur l'entrebâillement de la porte. Elle m'aperçus, et courut vers moi, en criant :

_ LUNA !

Elle se colla à moi, comme une moule à son rocher. Je lui caressa affectueusement la tête. Soudain, je me raidi, en sentant une vielle douleur, qui ne n'arrêter pas de me faire mal. Le bout de chou qui se nommait Aude, se déserra de moi, et me répondis:

_ Tu veux un massage, Luna ?

J'acquiesce d'une signe de tête, je m'afalle sur mon lit, mes lattes poussèrent énormes craquements . Je ne peut m'empêcher de sourire, en entendant le rire d'enfant de Aude. Le bout de chou s'assit sur mon dos, avec la grâce d'un éléphant. Tout mon dos craqua, en signe de mécontentement, ce qui refit rire la petite. Je me retourne, la fessant tomber sur le côté. Je lui balança mon oreiller, mais Aude l'esquiva, et ce fût Sarah qui le reçut en pleine tête. J'éclata de rire, en voyant la tête de Sarah. Elle le relançât, et cela partis en bataille d'oreiller.

Aude et moi avions coincée Sarah dans un coin. Elle s'en prenait plein dans la figure. Je m'arrêta pour reprendre mon souffle, quand ma douleur au dos revint. Sarah en profita, et me dis avant de lancer un oreiller.

_ Alors mémé, t'as des rhumatismes!

Je me baissa à temps pour éviter le coussin, et lui répondis :

_ Je suis peut-être plus vielle que toi, mais moi, je sais viser !

Je me relève, et constate que Aude, me montre du doigt la porte. Sa main tremble légèrement, et après mettre retourner, je compris pourquoi. Sur le pas de la porte, quelqu'un ne semblait pas rire ...


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Désolé pour le retard. Je voulais mettre la suite avant , mais mercredi, j'étais collé. -_-
La suite est trop nulle, je l'aime pas du tout.
Enfin, bon. Vous pouvez toujours me donner vos impressions.


60 coms

# Posté le mercredi 26 mars 2008 10:48

Modifié le samedi 29 mars 2008 09:17

[ Chapitre 3 ]

[ Chapitre 3 ]
[ Chapitre 3 ]

Je me relève, et constate que Aude, me montre du doigt la porte. Sa main tremble légèrement, et après mettre retourner, je compris pourquoi. Sur le pas de la porte, quelqu'un ne semblait pas rire.

Je mis un quelques secondes à le reconnaitre. Oui, c'était bien lui. Il se trouvait dans le hall, tout à l'heure. Il nous regarda, les unes après les autres. Quand, il m'aperçus, ses lèvres esquissèrent un léger sourire. Il passa sa main dans ses cheveux, ce qui ne servi strictement à rien, puisqu'il avait mis du gel sur sa chevelure, couleur noisette. Dans son autre main, il tenait l'oreiller que venait de lancer Sarah. Il me donnait l'impression, d'être le mec qui coucher avec des filles, et de les jeter le lendemain. Ce mec me donnait envie de gerber.
Soudain, un autre mec arriva. Ils se ressemblaient beaucoup, et devaient surement être frère.
Celui, qui venait d'arriver, était petit, et avait un mèche qui lui tombait sur un ½il.

Le petit donna un coup de coude à son frère, et lui chuchota quelque chose, dans le creux de l'oreille. Malheureusement pour lui, il parla assez fort, pour que je puis l'entendre.

_ C'est elle .... La fille qu'on a vu dans le hall !

Il eu a peine le temps de finir, que le grand, nous lança l'oreiller qu'il tenait, en disant :

_ Je crois que c'est à vous !

Aucune de nous trois, ne le ramassa. Il tomba par terre, et quelque plumes sortirent de son ventre.
Un silence de mort, glaça l'atmosphère. Mon dos me faisait horriblement souffrir, la douleur devenait de plus en plus forte à chaque seconde. Je décida à partir à la recherche des mes médicaments.
C'était des cachets énormes, d'un rose fluo qui devait faire passer la douleur. J'ai bien dit "devais" ...
Je m'avance vers mon oreiller, le retourne et découvre avec horreur .... Rien.
Un horrible pressentiment me traverse l'esprit, et je retourne mon matelas à la recherche de mes médocs.

Pendant ce temps là, tout les regards étaient tournés vers moi. Le grand brun, passa de nouveau sa main dans ses cheveux, et me dit :

_ Tu cherches quelque chose, beauté ?

J'étais trop occupée à chercher mes foutus cachets, et je ne pris pas la peine de lui répondre. Il répéta de nouveau sa phrase, mais je ne répondis pas. Il semblait perdre patiente, et s'avança vers moi avec un air contrarié.
Ne trouvant pas les médicaments, je le remarqua à peine. Voyant que je lui fessait pas attention, il m'agrippa le poignée. Je me retourna pour être face à lui, il me regarde d'un air surpris quand je mis ma main sur son cou.

_ Tu n'aurais pas du faire ça, murmura Sarah, en s'adressant au bouffon, qui me tenait le poignée.

Je le regarde dans les yeux, un sourire apparait sur mes lèvres.

_ C'est quoi ton problème ?!
Premièrement: Si tu tient à tes couilles, arrête de m'appeler "beauté"
Deuxièmement : Lâche immédiatement mon poignée, ça vaut mieux pour toi ...
Troisièmement : Je peux être très méchante quand je veux, alors dégage
, dis-je au grand brun, en serrant un peu plus fort, ma main sur son cou.

Au lieu de s'écarter comme n'importe qui l'aurai fait, il s'approcha de moi. Nos lèvres n'étaient séparées par seulement quelque centimètres.

_ Mon nom c'est Jo, et toi beauté ?

_ Idiot, lui crie-ai en le repoussant violemment. Si tu m'aides à retrouver mes médicaments, je te dis mon nom!

Il sourit, en signe d'approbation. Il retourna mon matelas, trouva en quelque secondes, ce que je chercher. Il me tendis fièrement une plaquette de médicaments. Je le pris :

_ Merde, elle est vide !

Je devais donc aller chercher une nouvelle plaquette chez la directrice. Je me précipita dans l'escalier, et j'eus juste le temps d'entendre :

_ C'est quoi ton nom ?

_ Luna !

J'entrai dans le bureau de la directrice sans prendre le temps de frapper. Elle me regarda avec des yeux ronds.

_ Que viens-tu faire ici ?

_ Excusez-moi de vous déranger, mais il me faudrait une nouvelle plaquette de médicaments, lui répondis-je en montra la vide.

_ C'est pour ton dos?, me demanda t-elle en cherchant dans un des ses nombreux tiroirs

J'acquiesçai en silence, et fût soulager quand, elle me tendis mes médicaments. Je lui souris pour la remercier, quand une voix se fit entendre dans mon dos

_ Euh, tu ne serai pas Luna ?



Hello les gens !
C'est la fin des vacances, ça me fait déprimée !
Sinon, le chapitre est bof.
Es-ce que je ne mets pas assez de dialogue ?

# Posté le mercredi 16 avril 2008 03:28

Modifié le dimanche 27 avril 2008 13:23

Si tu veux être prévenue, mets 2 coms:

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:20